Avez-vous remarqué la fécondité de la production discographique béninoise
depuis le début de cette de cette décennie ? La musique béninoise se porte
comme un charme depuis quelques années. Ses acteurs sont très féconds ;
l’on enregistre des centaines de disques et des dizaines de nouveaux artistes
chaque année pendant que les anciens progressent à chaque nouvel album. La
production coûte de moins en moins chère grâce à une extraordinaire floraison
des studios d’enregistrement et à la professionnalisation de leurs
techniciens.

Grâce à leur travail mais aussi à leurs textes de moins en moins en langues
étrangères, traitant de plus en plus de sujets liés à la vie quotidienne des
béninois et distillés dans des rythmes de plus en plus proches de nos rythmes
locaux, les artistes musiciens béninois se sont réconciliés avec leur public,
trop souvent obligés il y a encore une dizaine d’années de se consoler avec les
réussites des musiques congolaise, ivoirienne, ou sahélienne, ou carrément
occidentale. Koffi Olomidé, les Wengués, Papa Wemba, Méiway, Didier Bilé et
même Francis Cabrel étaient très populaires par ici.
Aujourd’hui les choses ont considérablement changé, la jeune génération à des
idoles béninoises en matière de musique et même quand il s’agit du Rap qui est
le mouvement musical le plus universel à ce jour chez les 15-25 ans du monde
entier. Les groupes comme les Sakpata Boys vers la fin des années 1990 et
aujourd’hui les Ardiess, les H2O, les Diamants Noirs….., ont littéralement
conquis la jeunesse béninoise. Les radios de proximité dont la floraison au
cours de la même période a considérablement accompagné le développement de la
discographie béninoise, peuvent à présent programmer de longues variétés
nationales sans ennuyer leurs auditeurs.
Mais il reste cependant que la musique béninoise puise davantage son
inspiration dans ses racines qu’elle ne le fait actuellement. Certes le Tchink
Système inventé par Tohon Stan et inspiré du "Tchinkounmè, ce rythme typique de
la culture Mahi du centre du Bénin a été adopté par beaucoup de jeunes artistes
qui tentent même des mariages exquis avec d’autres rythmes étrangers pour en
sortir de très bonnes mélodies. Mais la musique moderne béninoise reste encore
assez extravertie. Ses musiciens ont encore - réplique des décennies 80 et 90 -
un trop grand tropisme pour le Zouglou ivoirien et le Soukous congolais par
exemple et leurs dérivés, au détriment des rythmes locaux qui ont aussi besoin,
comme tous les autres, d’être connus par les autres civilisations. Il ne s’agit
surtout pas pour nous de défendre un quelconque chauvinisme culturel ;
mais il ne s’agit pas non plus d’encourager quelque aliénation que ce soit, car
il a bien fallu que Didier BILE lance le Zouglou et que les artistes ivoiriens
le suivent pour qu’il se soit imposé à ce point. Il revient à chaque peuple de
promouvoir sa propre culture.
Le débat est ouvert !!!!!!
jeudi 8 février 2007
Le formidable essor de la musique béninoise
Par Bertrand le jeudi 8 février 2007, 17:11 - musique
Bénin, les caméras de France2 Tv sur la filière de véhicules d'occasion.
Par Géraud le jeudi 8 février 2007, 14:43 - Opinions
« Les voitures connaissent, pour la plupart d’entre elles, une
seconde vie…L’Afrique est, depuis des dizaines d’années, la première terre
d’élection pour des milliers de véhicules d’occasion…Les filières sont bien en
place…Enquête, au Bénin, de nos envoyés spéciaux … »
C’est par ces propos que le reportage sur
le Bénin a été introduit hier (06/02/07) soir sur le JT. On nous explique en
substance comment la filière fonctionne et qui sont les destinataires des
véhicules d’occasion. Le reportage a souligné au passage le talent des
mécaniciens et garagistes béninois qui ressuscitent les voitures pourries
(venues de l’Europe) et qui leur donnent la chance de vivre longtemps.
Cependant, je suis resté sur ma faim. Le reportage n’a pas montré comment la filière était organisée à
partir de l’Europe. Il n’a pas évoqué non plus les problèmes environnementaux
que constituent ces voitures qui s’en vont mourir en Afrique. Je trouve par
ailleurs bizarre le sous-titrage des interviews présentées dans le reportage,
surtout que les phrases utilisées par les interviewés étaient quasiment
reprises. Est-ce qu’ils parlaient un français de martiens ? Est-ce parce
qu’ils avaient un petit accent ? Faites vous une opinion en allant voir le
reportage sur le site de France2
dimanche 4 février 2007
"Africa Paradis"
Par Géraud le dimanche 4 février 2007, 22:12 - Image du mois
Et si les rôles étaient
inversés ? Imaginez un instant l’Afrique devenant d’un coup très riche et
très développée. Imaginez l’Afrique comme le nouvel eldorado d’une immigration
à partir de l’Europe, très pauvre. Dans la réalité, ça paraît
invraisemblable. Mais, c’est pourtant ce futur imaginaire qui est porté à
l’écran par le réalisateur Béninois Sylvestre AMOUSSOU.
"Africa Paradis", c’est le titre du film et premier
long-métrage de ce réalisateur qui sortira à Paris le 28 février 2007 au cinéma
Espace Saint-Michel. En attendant, vous pouvez visionner la bande annonce
en allant sur ce site ou en visitant le site de
promotion du film
jeudi 1 février 2007
Le temps "élastique".
Par Géraud le jeudi 1 février 2007, 23:49 - Opinions
« Souriez ». Une
interpellation impérative qui me sort de la torpeur. En face, un homme, la
cinquantaine, qui vient de descendre d’un bus, lui non plus ne souriait pas.
C’est "du lard ou du cochon"? Je me demande. Je lui sers un sourire grimacé et
forcé, le temps de le croiser. « C’est beaucoup mieux comme ça » m’a
t-il répondu en continuant son chemin. Trente mètres plus loin, un SDF, un
verre à la main, me lance avec vigueur « bon après-midi chef ! ».
Décidément, c’est le jour des apostrophes, choses rares pour moi à Paris. En
fait, cet après-midi j’ai trois quarts d’heure d’avance sur un rendez-vous à la
maison de la radio. Du coup, je découvre le 16ème. Je me suis offert cette
balade afin de "tuer le temps" comme on le dit. Et cette interpellation à
sourire tombe bien. Elle alimente ma réflexion de promeneur solitaire. J’essaie
de comprendre pourquoi ce parisien me voulait tout sourire. Car j’ai toujours
eu l’impression qu’à Paris, les gens font la tête et sont
pressés.
C’est alors qu’un proverbe africain me vient à l’esprit.
« Tous les blancs ont une montre, mais ils n'ont jamais le
temps ». Ce proverbe illustre bien les différences dans la
gestion du temps entre l’Afrique et l’Europe. La notion de temps n’est pas
perçue de la même façon ici et là-bas. Il est souvent dit en Afrique que le
temps est "élastique". Prendre son temps pour bien faire, répond peut-être à
une logique culturelle qui veut que la personne âgée soit posée. Seuls les
gamins vont vite parler ou vite marcher. L’adulte est comme un caméléon qui use
de prudence dans les gestes afin de faire les choses à bon escient. Les retards
font partie de la vie quotidienne. Les rendez-vous prennent souvent 15mn, 30mn,
une heure de retard voire reportés in extremis. Et les organisateurs
d’événement fixent souvent l’heure de démarrage en y joignant une marge
obligatoire.
Avant, mon voyage sur la France, dans les couloirs du consulat de France à
Cotonou, j’ai souvent entendu les demandeurs de visa pester à tord ou à raison
contre « le pays où l’on court tout le temps » ; affirmant ne pas
comprendre les tracas qu’ils subissent avant d’obtenir le visa. Ces derniers
pensent ne pas pouvoir supporter la vie en occident pendant plus de deux
semaines. Pour eux, les agents du consulat ont tout faux à les suspecter d’être
des candidats à l’immigration.
J’ai fait ma propre expérience depuis que je suis en France. Evidemment, les
débuts ont été très difficiles. Il fallait être "pile poil" à l’heure aux
cours, aux rendez-vous. Ici, l’adage du « train qui n’attend pas le
voyageur » -que je connaissais - à soudain pris un sens. Tous les matins,
je dois absolument prendre le bon train à la bonne heure, autrement, je rate ma
journée. J’ai donc appris à « speeder » comme on le dit ici. Je fais
comme tout le monde en quelque sorte. Je ne pouvais pas faire autrement.
D’ailleurs, je suis très content de ma rapide adaptation. Il m’arrive pourtant
d’avoir la nostalgie du temps "élastique", cool, sans stress. Je crois plutôt
que c’est la convivialité des rencontres dans la rue, la chaleur dans les
regards, le petit bonjour et la chaîne interminable d’amis qui doivent surtout
me manquer. Car ici en France, ce n’est pas pareil. Le temps glacial souvent
grisonnant et la froideur des regards génèrent une atmosphère lourde et
rébarbative, dans les transports en commun surtout. Même dans un bus, un métro
ou un train archi plein, chacun est à la fois anonyme et absent. Les harangues
des artistes ambulants et de ceux qui font la manche parviennent difficilement
à attirer les regards. Bien évidemment, j’ai sans doute pris le pli, moi aussi.
Toutefois, j’ai eu l’occasion de voir que l’été, les gens sont plus conviviaux
et plus détendus. Ils sont en vacances, le stress tombe, il fait chaud et tout
ralentit. C’est donc facile d’avoir des « bonjour » dans la
rue.
L’Europe et l’Afrique, n’ont pas la même montre. Mais je pense que chacun
gagnerait à emprunter un bout de l’autre. L’Afrique gagnerait peut-être à mieux
gérer le temps et l’Europe aurait à apprendre la convivialité.
mercredi 24 janvier 2007
Bamako: la justice des sans voix
Par Géraud le mercredi 24 janvier 2007, 00:10 - Opinions
Un procès géant des institutions financières internationales dans
une concession à Bamako, avec une maisonnée vaquant aux occupations
habituelles, à la fois attentive et indifférente aux débats. C’est le résumé
souvenir que je garde de Bamako
, la dernière œuvre du cinéaste africain
Abderrahmane Sissako que j’ai eue l’occasion de voir en avant-première au 34ème
Festival International du Film de la Rochelle.

Bamako
, mêle drame de couple et engagement politique. Le réalisateur y
dénonce l'hypocrisie du Nord vis-à-vis des pays du Sud
. Les programmes
d’ajustement structurel imposés à l’Afrique par le Fond Monétaire International
et la Banque Mondiale, engendrent la misère et le désespoir qui poussent à des
actes suicidaires telles que les aventures tragiques de l’immigration vers
l’Europe.
Avant sa sortie officielle en France le 18 Octobre 2006, le film avait déjà été très
bien accueilli à Cannes et à la Rochelle. Il recevra le prix spécial du jury
aux Journées Cinématographiques de Carthage en novembre 2006 et le Grand prix
du public de la quatrième édition du festival Paris Cinéma. C’est
incontestablement l’un des films africains majeurs de 2006. Son rayonnement
continue grâce à des projections débats qui se font un peu partout en France.
Les prochaines programmations auront sans doute lieu dans les villes
ci-après :
- 26/01/07 - à Mont Saint-Aig
- 29/01/07 - à Salies de Béarn (Cinéma Le Saleys)
- 30/01/07 - à Sèvres
- 01/02/07 - à La Châtre
- 09/02/07 - à Achères (Cinéma le Pandora)
- 27/02/07 - à Chateaugiron
Dans la logique de ces débats, la seule critique que je peux formuler concerne
le thème principal du film. J’ai en effet eu l’impression que les institutions
financières internationales sont les seules responsables des maux dont souffre
l’Afrique. Comment expliquer l’extrême pauvreté des populations alors que le
sous-sol africain est riche en ressources naturelles ? Comment comprendre
l’inconscience de certains chefs d’Etats africains accrochés au pouvoir pendant
que les pays sont paralysés par la corruption, l’affairisme et une gestion
hasardeuse? L’Afrique souffre certainement du diktat de l’Occident mais elle
croupit davantage sous la corruption. Celle-ci a été certes abordée dans le
film, seulement la présentation qui en a été faite est sans commune mesure avec
la réalité observée dans beaucoup de pays africains. Est-ce une autocensure de
l’auteur ? Nous réserve t-il un autre film sur le sujet ? En dépit,
de ma petite réserve sur cet aspect, Bamako
reste un film qui a posé un
vrai problème de développement de l’Afrique et qui a donné la parole aux
« sans voix ». C’est un film à voir absolument.
jeudi 18 janvier 2007
Rencontres solidaires pour l’environnement.
Par Géraud le jeudi 18 janvier 2007, 21:45 - Image du mois
Sylvaine Charpentier et ses amis de la Picardie, ont passé trois semaines en août 2006 au Bénin pour un chantier de reboisement. Ils ont au cours de leur séjour partagé, travaillé et échangé avec des jeunes de Camaté-Shakaloké, un village du département des Collines situé à environ 230 Km au nord de Cotonou. Ces moments forts, ils les ont archivés dans une vidéo mise en ligne. Cette vidéo riche en sons, en couleurs et en images est à voir absolument.
samedi 13 janvier 2007
Bienvenu Bertrand
Par Géraud le samedi 13 janvier 2007, 17:03 - Pêle-mêle
Comme, vous le constatez sans doute, l’interface de notre blog a changé. Nous avons opté pour ce nouveau graphisme peut être un peu sobre que le précédent afin que le blog soit plus lisible et plus visible pour nos lecteurs. Je profite de cette revisite pour annoncer l’avènement d’un nouveau rédacteur. Bertrand va désormais se joindre à moi pour l’animer. Espérant que la fréquence de publication de billets sera plus élevée, je vous convie très prochainement à la lecture de mon billet sur le Fêzan, le calendrier traditionnel et lunaire. Merci à tous et à bientôt.
lundi 8 janvier 2007
Le vodou à l’honneur au Bénin.
Par Géraud le lundi 8 janvier 2007, 00:02 - Actualité/info
Le 10 janvier est depuis une dizaine d’années jour férié au Bénin.
C’est la journée consacrée à la religion traditionnelle. Encore appelée
animisme ou vodou, elle constitue un patrimoine, un vestige cultuel et culturel
du Bénin et de l’Afrique. Offrandes, sacrifices et libation sont faits aux
différentes divinités au cours des festivités de ce jour.
Issu de la langue béninoise Fon, le terme vodou n’a pas une
signification précise. Certaines interprétations littérales l’assimilent à une
source inépuisable où l’adepte est invité à puiser de façon allègre. Mais par
consensus, le vodou est défini comme la puissance surnaturelle
transcendante ; l’insondable. Il repose sur la croyance d’un Dieu suprême
mâle et femelle (Mahu et Lissa) qui ont enfanté différentes
divinités. Ces divinités sont à la fois matérielles et immatérielles. Elles
sont incarnées dans les arbres, dans l’air, la terre, l’eau...

C’est à travers les rituels, les incantations, la transe, les chants et
danses, que les adeptes établissent le contact avec les divinités et les
esprits des ancêtres. Il est primordial de consulter l’oracle (le message de la
divinité) grâce au Fâ. Un dignitaire du vodou procède à cette
consultation impérative avant toute cérémonie. Il se sert d’une sorte de
chapelet fait avec des noyaux de pomme locale ou d’un ensemble hétéroclite
composé de vertèbres d’animaux, de coquillages et de noyaux. Il faut alors
exécuter à la lettre les
prédictions afin de bénéficier de l’assistance et de la protection des
divinités. Il est répertorié près de trois cents divinités dont les principales
sont entre autres :
Lègba : il est matérialisé par une motte de
terre plus ou moins géante érigée souvent à l’entrée des villages, des maisons
ou au cœur des marchés. Il est censé apporter protection, paix et prospérité,
il peut également punir.
Xêvioso : c’est une divinité du ciel qui se
manifeste par la foudre. Symbolisé par une double hache, il est le dieu
justicier qui châtie les voleurs, les menteurs, les malfaiteurs.
"Sakpata": encore appelé la terre, il est très craint et les
gens n’osent pas prononcer son nom. C’est la divinité qui propage la
variole.
Dan : c’est le serpent. Il se manifeste à
travers l’arc-en-ciel. Il peut aussi se présenter aussi sous forme d’un homme
et combler de richesses ceux qui l’accueillent bien.
Gou : c’est la divinité des forgerons, des
chasseurs ou de tous ceux qui manipulent le fer ou les armes en fer. C’est un
dieu représenté par un amas de ferrailles. Il protége mais il peut punir
également par des accidents sanglants.
Chacune de ces divinités a des adeptes initiés qui leurs font périodiquement les cérémonies idoines. Qu’on soit croyant ou non, le vodou reste une réalité culturelle forte dans laquelle on naît et avec laquelle on vit au Bénin et dans certains pays africains. Le vodou a été exporté sur le continent américain grâce à la traite négrière. Au Brésil en Haïti et aux Etats-Unis (Louisiane) plus précisément, les divinités, les noms, les rituels et les incantations sont quasi similaires à ce qui se fait au Bénin.
Le champ du vodou reste encore aujourd’hui très vaste, ésotérique et complexe. Et le mystère est bien entretenu au sein des couvents et forêts sacrées où l’héritage est légué au fil des générations à travers une tradition orale.
mardi 19 décembre 2006
Le Bénin Culturel: le masque Zangbeto
Par Géraud le mardi 19 décembre 2006, 12:30 - Image du mois
Le masque Zangbeto en démonstration vidéo sur le lien en annexe.
dimanche 17 décembre 2006
La liberté d’expression au Bénin a bonne presse.
Par Géraud le dimanche 17 décembre 2006, 14:35 - Actualité/info
Alors que de vieilles démocraties occidentales dégringolent le Bénin
a pour la troisième fois consécutive confirmé la bonne santé de la libre
expression de ses médias. Le classement mondial de la liberté de la presse
2006, effectué par Reporter Sans frontière place ce pays au 23ème rang mondial
(au même titre que l’Allemagne) devant des pays tels que la France, l’Italie,
l’Espagne et les Etats-Unis respectivement 35ème, 40ème, 41ème et
53ème.
Seulement, face à des cas fréquents de dérapages et d’abus de la liberté,
les journalistes béninois ont mis en place l’ ODEM, une organisation
d’autorégulation. Créé en 1999 par l’ensemble des associations
professionnelles, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les
Médias (ODEM) du Bénin est un conseil de presse dont la mission est de
responsabiliser les médias, de lutter pour la liberté de la presse et de
garantir au public une information crédible. Face aux dérapages, il prononce
des condamnations sans effet et peine à imposer le Code de Déontologie dans une
presse béninoise en crise morale et identitaire. La tenue en novembre 2002 des
Etats Généraux de la Presse a permis de renforcer son autorité et de lui
conférer des pouvoirs de sanctions coercitives. L’ODEM a désormais quelques
chances d’assumer pleinement son rôle d’autorégulation.
L’ Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias, c’est le
titre du mémoire que j’ai écrit en juin 2006 dans le cadre du Diplôme de
l’Institut Français de Presse, spécialité Médias, sociétés et mondialisation à
l’Université Panthéon Assas ParisII.
Pour plus de détails, je vous invite à lire le corps du mémoire en annexe ci-dessous.
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